l\'indigné

Il parait que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres...

 

Cher--s lecteurs - lectrices,

L'histoire des choses - The Story of Stuff par Annie Leonard - Vidéo ... ( durée 30 min) et L'histoire des choses Version sous-titrée en français du film "The Story of Stuff" (www.storyofstuff.com :

 

Mais Le système est vulnérable : « Andre Gorz, André Gorz – La sortie du capitalisme a déjà commencé , C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

Le système ce contract sous ses propres contradictions, et comme disait Karl Marx " le système capitaliste (néolibérale) est bourré de contradiction. Baisse tendancielle du taux... : Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value 

 

 

Le risque européen fait oublier le taux de profit élevé des entreprises et d'une ville en particulier :
Tout d'abord, vous devez comprendre que depuis la fin 2001, les marchés ont déjà intégré dans leurs cours la récession qui menace plusieurs pays européens, ainsi que les politiques d'austérité qui sont mises en place. On ne peut effectivement exclure le risque global dela Zone euro.



La macro-économie -- qui peut sembler bien sombre, encore aujourd'hui -- a largement gagné sur la microéconomie, je veux dire sur les résultats des entreprises, leurs performances, leur croissance et donc leur activité REELLE. Du coup, les mauvaises nouvelles de la nébuleuse "Zone euro" nous font t bien souvent oublier les excellents résultats des sociétés

 

 

Hartford est la fille la plus riche du monde, son PIB culmine grace a la forte concentration des assurance, mais le PIB est aussi très élevé.  Une large population est exclus, car la recette de la ville : " vente des produit très chère et exportable ne demandant pas beaucoup de main d'oeuvre, mais très qualifié".

 

Hartford (Connecticut) - Wikipédia :

 

 

"Hartford est la capitale de l’État du Connecticut, aux États-Unis. Avec 124 775 habitants[1], elle est la troisième plus grande ville de l’État (après New Haven et Bridgeport). Son aire urbaine, Greater Hartford, est, avec 1 188 841 habitants, la plus importante du Connecticut et la 45e du pays. Hartford est parfois surnommée la capitale mondiale des compagnies d'assurance (« insurance capital of the world ») parce qu'elle est un centre important de compagnies d’assurance américaines, qui sont l'un des secteurs économiques principaux de la région[2].38 km au nord, située sur la rivière Connecticut, est la ville de Springfield (Massachusetts). La région de Hartford-Springfield a une population de 1,9 million d'habitants et 160 000 étudiants.

 

Le revenu médian par ménage de la ville était 24 820 $ et le revenu médian par famille était de 27 051 $. Les hommes avaient un revenu médian de 28 444 $ contre 26 131 $ pour les femmes. Le revenu par habitant de la ville était 13 428 $. 30,6 % des habitants et 28,2 % des familles vivaient sous le seuil de pauvreté. 41 % des personnes de moins de 18 ans et 23,2 % des personnes de plus de 65 ans vivaient sous le seuil de pauvreté"

 

Car Insurance & Auto Insurance Quotes Online – The Hartford

 

Source Agora France :

 

Alors que l'Europe continue à faire les gros titres, que personne ne sait à quelle sauce l'euro va être mangé, que les dirigeants d’'Espagne essaie désespérément de sauver les apparences, que l'Italie essaie de se faire oublier et que la Grècesemble à deux doigts d'envoyer paître le reste de la zone euro, la principale question est encore et toujours : existe-t-il une solution à la crise de l'euro ? Pour y répondre, commençons par faire le point sur les différentes politiques menées par la BCEpour mettre fin à la Crise I (dérivée des subprime) et àla Crise II (celle de la dette souveraine) :

 

- Politique de taux zéro : c'est la première arme des banques centrales. Cette baisse des taux directeurs est censée encourager les emprunts aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises et ainsi relancer l'économie. Le taux directeur de la BCE est bloqué à 1% depuis un bon bout de temps... sans grand effet jusqu'à présent. La BCE devrait annoncer un statu quo sur le sujet mercredi prochain.

 

- Programme pour les marchés de titres (ou Securities Markets Programme) : ce programme lancé par la BCE en mars 2010 consiste à des achats "stérilisés" d'obligations souveraines. Qu'est-ce qu'une stérilisation de liquidité ? Personnellement, je n'ai jamais compris... mais l'idée est que, contrairement aux quantitative easing dela Fed, ce programme ne représente pas une injection directe de liquidités. Pas directe peut-être, indirecte... certainement. En tout, c'est au moins 215 milliards d'obligations souveraines de la zone euro qui ont ainsi été achetées parla BCE.

Ces rachats ont d'ailleurs soulevé de nombreuses oppositions au sein dela BCEet de la zone euro – en particulier de la part de l'ancien président dela Bundesbank, Axel Weber.

- Injections de liquidités : elles peuvent prendre la forme de prêts aux banques européennes à très court terme (MRO, Main Refinancing Operations, à une semaine) ou à "long" terme (LTRO, Long Term Refinancing Operation, à 3 mois).

 

La BCEa déjà lancé deux opérations de LTRO représentant 1 000 milliards d'euros au total (en décembre 2011 et en mars dernier). Ces opérations consistent à prêter de l'argent très peu cher aux banques... pour qu'elles puissent ensuite acheter des obligations souveraines des pays de la zone euro et ainsi faire baisser leur rendement. Une tactique qui a fonctionné... sur quelques semaines (en avril-mai) puisque les rendements sont depuis repartis à la hausse.

 

- Programme d'achat de titres sécurisés (covered bond purchase program) : programme qui a été utilisé deux fois (en 2009 et en 2011) parla BCE et qui a permis le rachat de 100 milliards d'euros d'obligations aussi bien sur le marché primaire que secondaire.

 

- Le Fonds européen de stabilité financière et le Mécanisme européen de stabilité financière. Ces deux pare-feux (dotés d'une capacité d'intervention de respectivement 500 et 60 milliards d'euros) ne dépendent pas directement des fonds dela BCE mais celle-ci doit approuver le recours.

 

- Emergency Liquidity Assistance : ce droit exceptionnel accordé aux banques centrales nationales de la zone euro leur permet de fournir des liquidités à leur économie en cas de situation exceptionnelle. C'est ce qu'a fait la Banque centrale irlandaise en volant au secours de ses banques. Et c'est aussi ce que fait la Banque centrale grecque depuis l'été dernier en aidant ses banques fragilisées par l'accélération du bank run.

 

Sur le papier, ces fonds sont censés être un recours exceptionnel. Dans les faits, et ce depuis août dernier, ils ont permis aux banques grecques de continuer à fonctionner. Sur le papier toujours, c'est les banques centrales nationales qui fournissent les fonds et supportent les éventuelles pertes. Dans les faits, on se demande comment le gouvernement oula

 

 Banquecentrale grecque pourraient fournir les fonds nécessaires sans faire appel àla BCE.

Le Financial Times nous apprend qu'une nouvelle ligne de 121 milliards d'euros est apparue dans les comptes dela BCE en avril dernier avec cette dénomination : "autres créances sur des établissements de crédit de la zone euro". De là à penser que c'est la source du financement des ELA grec, irlandais et chypriote...

 

Malgré cet éventail de moyens d'action,la BCEet la zone euro n'ont toujours pas réussi à sortirla Grècede l'ornière ni à éviter la contagion de la crise de la dette souveraine en Europe.

Pour rappel, voici les différents problèmes en suspens :

 

1. Le résultat des élections législatives en Grèce. Si les partis hostiles à la rigueur l'emporte – je pense en particulier à Syriza – et que le nouveau gouvernement remet en cause ses engagements face àla Troïka, la crise de l'euro devrait entrer dans une nouvelle phrase : celle de la remise en cause de l'euro.

 

2. Les banques espagnoles. Elles doivent se recapitaliser pour se protéger contre les risques grandissants de dépréciations de leurs actifs pourris. Problème : elles n'ont pas forcément l'argent pour le faire.

 

L'Etat espagnol a donc promis de voler à leur secours. Le sauvetage de Bankia, la troisième banque du pays, va coûter à lui seul 23,5 milliards d'euros à l'Espagne. Problème, l'Etat non plus n'a pas l'argent nécessaire. Le FROB chargé d'aider les banques en manque de liquidité ne dispose que de 5,4 milliards d'euros. Et sur ces cinq et quelques milliards, un milliard a déjà été promis àla Bancode Valencia. En tout, c'est environ 50 milliards d'euros que l'Espagne devra injecter dans son système bancaire.

 

Où trouver l'argent ? L'Espagne a tenté de trouver de l'aide auprès dela BCE. Problème : celle-ci a refusé. La raison, le plan proposé par le gouvernement espagnol revenait purement et simplement à demander àla BCEde financer l'Etat espagnol pour que celui-ci sauve Bankia et consorts.

 

Suite des aventures des banques espagnoles au prochain numéro. En attendant, les rendements obligataires espagnols – dont la baisse avait été très chèrement payée par les 1 000 milliards d'euros fournis parla BCEvia les deux LTRO de ces derniers mois – repartent fortement à la hausse, accentuant encore la pression qui pèse sur le pays.

 

3. Le cas italien et portugais


L'Espagne etla Grèce font provisoirement oublier que l'Italie et le Portugal sont eux aussi dans une situation financière et obligataire critique.

 

Quels moyens d'intervention reste-t-il à la zone euro ?


- Les eurobonds. L'émission d'euro-obligations, garanties par l'ensemble des membres de la zone euro, est encore en discussion. Jusqu'à présent l'Allemagne s'y était opposée mais aux dernières nouvelles, elle pourrait revoir sa position. Pourquoi ? Eh bien à cause de la raison suivante...

- Réforme du fonctionnement de la zone euro. L'idée se fait de plus en plus présente, fortement soutenue par l'Allemagne : Angela Merkel souhaiterait profiter de la crise pour imposer une réforme en profondeur du fonctionnement économique, budgétaire et politique de la zone euro.

"Le président du Conseil européen, Herman van Rompuy, confirme qu'un vaste plan de réforme de l'Europe est en préparation. Il sera proposé au sommet européen fin juin et tournerait autour de quatre axes", expliquait Le Figaro.

 

Un plan qui tournerait autour des 4 points suivants :
- Mise en place d'une union bancaire
- Réformes concernant le marché du travail, les avantages sociaux...
- Union budgétaire allant de pair avec un plus strict contrôle des déficits
- Accentuation de l'union politique.

 

 De l'incertitude au bank run
Bankia est sur le point de représenter le sauvetage financier le plus cher de l'histoire espagnole. La quatrième banque du pays doit recevoir 23,5 milliards d'euros de fonds publics.

La semaine dernière, la Banquecentrale portugaise avertissait que "trois des quatre plus importantes banques du pays devraient recourir à une aide publique". Lisbonne prévoit donc d'injecter 6,6 milliards d'euros dans trois banques, les banques privées BCP et BPI et la banque publique CGD

 

 Il est impossible de Moraliser le capitalisme,..., car il n’y a pas de bonne ou de mauvaise finance, sinon cela se serait et il suffirait d’être un bon réformiste : La globalisation financière résultant de sa phase d'expansion à augmenter « Le système néolibéral n’est plus lié à un pays. Il s’est internationalisé, globalisé, est devenu indépendant des états, voir leurs donnent des ordres ( ce sont des amis, voir les mêmes personnes qui vont occupé un post d’affaire, puis un post dans l’administration avant de revenir aux affaires. Ces politiciens ont-ils intérêt a mettre en place des lois sociales qui irait contre leurs intérêts »

 

La finance folle - durée 1h05 min cash investication : La finance folle - vendredi 08 juin 2012

 

Les  Garde fous du néolibéralisme : Les médias et la politique ... , Lois et lobby financiers , Le ridicule achève , Les plus belles planques de...de la république, "L'Italie gouvernée par Goldman and sachs".

 

Sur Citoyenactif : Succession de mauvaises..., Modèle Japonais généralisé, Sauve qui peut !La Grèce et néolibéralisme, Laboratoire et cobayes, La dette ou la vie !, Le cercle vicieux , Sur le toboggan de la crise... , Frédéric Lordon : le commencement de la fin, Le retour de l'Histoire, L’histoire des choses : L’huile d'olive et mondialisme - l'indigné

 



09/06/2012
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